Encadrement de l’usage des nouveaux engins de mobilité

Publié le 19 août 2019

Pour permettre un meilleur partage de l’espace public et garantir la sécurité de tous, la Ville, par l’intermédiaire du maire, Jacques J.P. Martin, a pris un arrêté (consultable plus bas) afin d’encadrer l’utilisation des engins de déplacements personnels motorisés (EDPM) à Nogent-sur-Marne.

Communication du maire de Nogent-sur-Marne, président du Territoire ParisEstMarneBois

Le maire a pris, en août, un nouvel arrêté municipal pour encadrer l’utilisation de tous les engins de déplacements personnels motorisés (EDPM). Trottinettes et vélos électriques, hoverboards, gyropodes et monoroues sont notamment concernés.

Si la praticité de ces appareils est aujourd’hui reconnue, leur usage ne doit pas entrer en conflit avec les autres usagers de la voie publique.
Ainsi, sur le territoire communal, la circulation est autorisée mais la vitesse limitée :

  • à 6 km/h sur les aires piétonnes, en bord de Marne et dans les parcs ;
  • à 20 km/h sur l’ensemble des routes, rues, pistes cyclables et voies semi-piétonnes.

Il est important de souligner que les engins dotés d’un guidon (gyropodes, trottinettes et vélos électriques) doivent être conduits à deux mains. Il est donc interdit de boire, téléphoner ou fumer lors de leur utilisation, sous peine d’amende. Les utilisateurs devront également être équipés de moyens de protection : casque et chasuble de haute visibilité, type gilet de sécurité.

Pour rappel, la circulation et le stationnement de ces engins sur les trottoirs est interdite. Ils sont autorisés s’ils sont tenus à la main par les propriétaires, le moteur éteint.
Le stationnement anarchique des trottinettes électriques, entre deux usages, crée des obstacles sur les trottoirs pour les piétons et notamment les personnes les plus vulnérables : personnes malvoyantes et/ou à mobilité réduite (PMR).
Si un engin n’est pas stationné dans l’un des emplacements prévus à cet effet (arceaux pour deux-roues…) ou plié et tenu par le propriétaire, il sera considéré comme dépôt sauvage et enlevé sans délai.
Attention, ces EDPM ne doivent pas non plus être attachés au mobilier urbain.

Une charte destinée aux gestionnaires des sociétés d’exploitation, et posant les règles pour encadrer l’usage, sera présentée au conseil municipal du 30 septembre.

Voir aussi la rubrique Sécurité routière

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