L’eau

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Eau de la Marne      Qualité de l’eau potable      Économiser l’eau

Reconquête de la baignade


Eau de la Marne

Interdiction de baignade dans la Marne

Par les arrêtés préfectoraux datant du 31 juillet 1970, du 19 décembre 2003, du 17 octobre 1975 et du 4 août 1982, la baignade est interdite dans la Marne pour des raisons sanitaires.

Télécharger l’ensemble des arrêtés préfectoraux (pdf)

Voies navigables de France (VNF) alerte sur les risques liés à la baignade en rivière – courrier du 9 mai 2018 (pdf- 420 Ko)

Des analyses mensuelles réalisées sur la Marne démontrent des valeurs supérieures aux normes impératives et valeurs guides, applicables aux eaux de baignade fixées par le décret du 18 septembre 2008. Ces analyses portent notamment sur des germes (Escherichia Coli) responsables d’infections intestinales, infections urinaires et dans une moindre mesure d’infections respiratoires et ORL.

Pratiquer la baignade expose les usagers à un risque sanitaire avéré.

La pêche

Pêche interdite au port de Nogent :
Télécharger l’arrêté préfectoral du 18 décembre 2012 (pdf ; 338 Ko)

Interdiction de consommation et de commercialisation des poissons pêchés en Marne :
Selon l’arrêté préfectoral n° 2010/5378 du 4 juin 2010,
Sont interdites la consommation et la commercialisation destinée à la consommation humaine et animale de tous les poissons pêchés dans la Seine, la Marne et l’Yerres.
Ces interdictions courent jusqu’à ce qu’il soit établi par des analyses complémentaires favorables que ces mesures ne s’avèrent pas utiles à la maîtrise du risque pour la santé publique.

La pêche en eau douce dans le Val-de-Marne

Télécharger l’arrêté préfectoral du 28/12/2017 (pdf-690 Ko)


Qualité de l’eau potable

L’eau alimentant la ville provient habituellement de l’usine de Neuilly-sur-Marne, traitant l’eau de la Marne. Des traitements adaptés assurent sa qualité et le respect de l’ensemble des normes sanitaires.

En cas de problème ou d’inquiétude quant à l’eau potable qui est distribuée à Nogent-sur-Marne :

Veolia eau
Centre Service Client – 94417 Saint Maurice Cedex
0 811 900 900

Station de surveillance de la qualité de l’eauL'assainissement

Eau de Paris est responsable de la production et de la distribution de l’eau du robinet aux usagers parisiens. L’usine de Joinville-le-Pont produit environ un quart des 550 000 m3 consommés quotidiennement. Dans le cadre de la surveillance de cette ressource, Eau De Paris dispose d’une station de surveillance de la qualité de l’eau de la Marne sur la commune de Nogent-sur-Marne.

Ce local abrite des analyseurs en continu de la qualité de l’eau, les résultats de ces analyses sont transmis en temps réel aux exploitants de l’usine de Joinville afin d’adapter et d’optimiser les moyens de traitement pour rendre potable l’eau prélevée en Marne.

Pour obtenir des renseignements concernant les branchements et les travaux, contacter le Territoire ParisEstMarneBois au 01 48 71 59 00.
Voir aussi le site du territoire.


Économiser l’eau

Chaque Français consomme en moyenne près de 150 litres d’eau par jour, soit trois fois plus qu’il y a 30 ans. L’eau est rare et précieuse, il est important de la protéger. Voici quelques idées pour l’économiser.

Chasse aux fuites d’eau
Les fuites d’eau sont responsables d’une surconsommation que vous pouvez payer cher :
-un robinet qui goutte peut gaspiller 120 litres par jour, soit environ 150 €/an,
-une chasse d’eau qui fuit gaspille entre 140 et 600 litres par jour, soit un coût de 180 à 770 €/an.

Pour repérer une fuite d’eau, relevez les chiffres sur votre compteur le soir et le matin suivant sans avoir utilisé d’eau pendant une période d’absence (nuit, week-end, vacances). Si vous constatez une augmentation entre les deux relevés, c’est qu’il y a une fuite.

Astuce: mettre du colorant alimentaire dans le réservoir des toilettes, si la couleur se diffuse dans la cuvette, c’est qu’il y a une fuite d’eau.
Identifier d’où vient la fuite pour la réparer, faire éventuellement appel à un plombier.
Des joints en bon état permettent d’éviter les fuites d’eau, vérifiez-les régulièrement.

Les réducteurs de débits

Les lavabos et éviers ont des robinets qui débitent au minimum 12 litres/minute et peut aller jusqu’à 30 litres/minute en cas de pression trop importante.
Un réducteur de débit appelé aussi mousseur, permet de diminuer le débit à la sortie de votre robinet et donc de consommer moins d’eau. C’est un petit équipement qui coûte entre 4 et 9€.

Débits conseillés pour le lavabo de la salle de bains :
• 2,5 litres/minute en cas de stockage par cumulus,
• 5 litres/minute pour une chaudière instantanée afin d’assurer son déclenchement.
Débit conseillé pour l’évier de la cuisine : 5 l/min

Récupération d’eaux de pluie

Selon le code civil : « Tout propriétaire a le droit d’user et de disposer des eaux pluviales qui tombent sur son fonds ».
Cela signifie que les eaux pluviales tombant dans votre propriété vous appartiennent et que vous pouvez la récupérer. Profitez-en !
L’eau de pluie étant collectée en aval de toiture, après ruissellement sur le toit et stockage en cuve, un développement bactérien peut avoir lieu. Il s’agit donc d’une eau non potable, car contaminée microbiologiquement et chimiquement (pesticides dans la pluie, métaux ou amiante présents dans le toit, etc), qui ne respecte pas les limites de qualité fixées par le code de la santé publique pour les eaux destinées à la consommation humaine.
En raison de ces caractéristiques, les usages autorisés de l’eau de pluie sont définis réglementairement et toute connexion entre le réseau d’eau de pluie et le réseau d’eau potable est interdite.

Liste des usages de l’eau de pluie autorisés par l’arrêté du 21 aout 2008 :

  • Les usages extérieurs (arrosage, lavage des véhicules, etc.) ;
  • L’alimentation des chasses d’eau et le lavage des sols ;
  • À titre expérimental, le lavage du linge, sous réserve d’un traitement adapté de l’eau de pluie, assurant notamment une désinfection. Les fabricants des dispositifs de traitement doivent déclarer ces dispositifs auprès du ministère en charge de la santé, qui transmettra ces éléments aux agences d’expertise (AFSSA/AFSSET), pour analyse des risques sanitaires. La réglementation pourra alors être adaptée en fonction de ces conclusions
Les bons gestes au quotidien
  • J’isole le chauffe-eau et les tuyaux : l’eau chaude arrive plus vite.
  • Je ferme le robinet pendant le nettoyage des mains, le brossage des dents, le rasage…
  • Je remplis toujours complètement le lave-linge et le lave-vaisselle avant de les mettre en route ou j’utilise la touche « éco ».
  • Je recycle l’eau ! Je réutilise l’eau de nettoyage des légumes pour arroser mes plantes.
  • Je lave ma voiture dans une station de lavage : ce qui nécessite 60 litres d’eau au lieu des 200 litres avec un tuyau d’arrosage.

Des astuces pour économiser l’eau en jardinant…


Plan d’actions pour la reconquête de la baignade

Contexte et objectifs

Lors des Jeux Olympiques et Paralympiques (JOP) 2024, les épreuves de triathlon et de nage libre se tiendront en Seine à Paris et laisseront en héritage des sites de baignade dans la Seine. Par ailleurs, le schéma d’aménagement et de gestion des eaux Marne Confluence a construit sa stratégie autour de la reconquête de la baignade en Marne et a fixé dans son plan d’aménagement et de gestion durable (PAGD) l’objectif de réouverture de la baignade en Marne à échéance 2022. Ces objectifs ambitieux impliquent une amélioration notable de la qualité de la Seine et de la Marne d’un point de vue bactériologique, ce qui suppose un engagement collectif des acteurs de l’assainissement, de l’urbanisme et de l’aménagement notamment des espaces publics.
Cet engagement contribuera également largement à l’ensemble du « cycle de l’eau » que ce soit d’un point de vue environnemental (DCE, DERU, local), sanitaire (usages sensibles, eau potable, baignade, etc), financier, social (ouverture de baignade, réouverture de cours d’eau, trame verte et bleu, qualité visuelle des milieux, etc), etc.
La qualité bactériologique de l’eau visée est celle prévue par la directive baignade. Deux indicateurs de contamination fécale y sont utilisés : les escherichia Coli et les entérocoques intestinaux.
Il convient de distinguer l’organisation d’événements ponctuels et l’ouverture d’une baignade pérenne. S’agissant de la baignade pérenne, il s’agit d’atteindre les seuils fixés par la directive baignade.

Modalités de travail et d’élaboration du plan d’actions

Afin de progresser vers l’atteinte de ces objectifs ambitieux, en avril 2016, le Préfet de région et la Maire de Paris ont conjointement convenu de la création d’un groupe de travail « qualité de l’eau en vue de l’objectif JOP » copiloté par la Ville de Paris et la Direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’énergie (DRIEE), sous leur animation conjointe.

Site du Syndicat Marne Vive

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